Ultimatum au palais : Maria chassée sans pitié tandis qu’une mort mystérieuse plonge La Promessa dans la peur
Ultimatum au palais : Maria chassée sans pitié tandis qu’une mort mystérieuse plonge La Promessa dans la peur
Dans cet épisode particulièrement sombre de La Promessa, le palais devient le théâtre d’une succession de drames où la dureté humaine se mêle à la menace d’un danger plus grand encore. Dès les premières scènes, la tension est palpable et annonce une journée qui laissera des traces profondes dans la vie de plusieurs personnages. Au centre de la tourmente se trouve Maria, plus fragile que jamais, confrontée à une décision brutale qui risque de briser définitivement ce qu’il lui reste d’espoir.
Petra, inflexible et déterminée, n’a plus aucune indulgence envers la jeune servante. Estimant que Maria n’est plus capable d’assurer son travail comme auparavant, elle décide de trancher sans appel. Ses mots sont secs, presque cruels : Maria est licenciée et dispose de seulement quatre jours pour quitter le palais. Aucun espace pour la compassion, aucune reconnaissance pour les années de service. Cette décision tombe comme un couperet sur une jeune femme déjà dévastée par la douleur.
La rigidité de Petra s’explique par son obsession de l’ordre et de la discipline. À ses yeux, la souffrance personnelle ne justifie pas les erreurs répétées ni les moments d’inattention. Soutenue par l’autorité de Leocadia, la gouvernante se sent plus forte que jamais et refuse d’envisager la moindre alternative. Pour elle, garder Maria serait un signe de faiblesse qu’elle n’est pas prête à accepter, même si cela signifie condamner une âme déjà brisée.
Maria, encore meurtrie par la perte de Jana, n’est plus l’ombre de la jeune femme volontaire et efficace qu’elle était autrefois. Le chagrin l’a vidée de son énergie, l’a plongée dans une tristesse silencieuse qui l’empêche de se concentrer. Malgré ses efforts pour se reprendre, chaque geste lui rappelle l’absence de son amie. Face à l’ultimatum de Petra, elle se sent incapable de se défendre et accepte presque son sort avec résignation.
Romulo tente alors d’intervenir. Touché par la détresse de Maria, il cherche à faire entendre raison à Petra. Le majordome souligne le contexte difficile et rappelle qu’il sera presque impossible de trouver une remplaçante prête à travailler pour un salaire aussi bas. Il évoque également l’humanité et la patience dont Maria aurait besoin pour se relever. Mais ses paroles se heurtent à un mur : Petra campe sur ses positions et refuse catégoriquement de revenir sur sa décision.

Malgré son échec, Romulo ne laisse pas Maria seule. Il tente de la réconforter, lui rappelant que ces quatre jours peuvent encore représenter une lueur d’espoir. Peut-être qu’un retournement de situation est possible, peut-être qu’une aide inattendue surgira avant l’échéance fatidique. Ses mots, bien que sincères, peinent à apaiser la douleur de Maria, qui se sent rejetée et inutile.
Pendant que ce drame humain se joue dans l’ombre des couloirs, une autre nouvelle secoue violemment le palais. Curro arrive avec une annonce glaçante : Gamarra est mort. La disparition soudaine du docteur provoque une onde de choc parmi les habitants de La Promessa. Officiellement, il s’agirait d’un accident, mais cette version ne convainc pas tout le monde, et encore moins Curro.
Le jeune homme est persuadé que cette mort cache quelque chose de bien plus sinistre. Pour lui, Gamarra n’est qu’une nouvelle victime de l’assassin de Jana, toujours en liberté. Cette conviction le plonge dans une angoisse profonde. Il confie à Pia qu’il se sent en danger, persuadé que la menace se rapproche dangereusement. La peur s’installe, sourde et persistante, alimentant un climat de suspicion générale.
Cette disparition renforce l’impression que le palais n’est plus un lieu sûr. Les secrets du passé semblent refaire surface, et chaque événement tragique paraît lié à un plan plus vaste et plus obscur. Les regards se font méfiants, les conversations plus prudentes. Chacun se demande qui sera le prochain à payer le prix de ces vérités enfouies.
Pour Maria, cette atmosphère pesante vient s’ajouter à son propre désespoir. Déjà fragilisée par la perte de son amie, elle se retrouve désormais sans travail, sans protection et sans avenir clair. Ses compagnons, Vera, Lope et les autres, refusent de l’abandonner. Ils l’encouragent à se battre, à ne pas accepter cette injustice comme une fatalité. Leur soutien est précieux, mais Maria peine à retrouver la force nécessaire pour se relever.
Pendant un court instant, elle semble reprendre espoir, comme si l’amitié et la solidarité pouvaient encore la sauver. Mais les souvenirs douloureux reviennent sans cesse, l’empêchant de retrouver la détermination qui la caractérisait autrefois. Chaque pas en avant est suivi de deux pas en arrière, et le temps presse inexorablement.
Cet épisode de La Promessa dresse ainsi le portrait d’un palais où la dureté des règles humaines se mêle à la peur d’un danger invisible. Entre l’ultimatum impitoyable de Petra et la mort troublante de Gamarra, les personnages sont poussés dans leurs retranchements. Les prochains jours s’annoncent décisifs, et une question demeure : Maria trouvera-t-elle la force ou l’aide nécessaire pour échapper à ce destin cruel, ou sera-t-elle la prochaine victime d’un système qui ne pardonne aucune faiblesse ?