La Promesa : La rupture du pouvoir — Alonso brise sa confiance en Leocadia et bouleverse l’ordre du palais
La Promesa : La rupture du pouvoir — Alonso brise sa confiance en Leocadia et bouleverse l’ordre du palais
Dans La Promesa, un nouveau séisme secoue les fondations déjà fragiles du palais. Les derniers événements marquent un tournant décisif dans l’équilibre des pouvoirs, révélant des fractures profondes au sein de la famille Luján. Alonso, longtemps perçu comme affaibli et dépassé par les manœuvres de Leocadia, reprend soudain les rênes avec une détermination froide, quitte à provoquer une rupture irréparable avec celle qui pensait encore contrôler la situation.
Après une période durant laquelle la señora de Figueroa semblait imposer sa volonté sans réelle opposition, allant jusqu’à reléguer les enfants d’Alonso au second plan, le marquis de Luján opère un retour en force inattendu. Derrière un calme apparent, il observe, analyse et prépare sa riposte. Ce réveil tardif, mais brutal, se concrétise par une décision lourde de conséquences, capable de redessiner toutes les relations au sein du palais.
Le moment clé survient lors d’un dîner en apparence ordinaire, mais chargé d’une tension palpable. Devant toute la famille réunie, Alonso annonce officiellement la nomination de Curro comme son secrétaire personnel. La déclaration tombe comme un coup de tonnerre. Certains restent figés, d’autres peinent à masquer leur surprise, tandis que Leocadia comprend instantanément que quelque chose lui échappe. Ce choix n’est pas seulement administratif ou symbolique : il s’agit d’un acte de pouvoir, d’un message clair adressé à tous, et surtout à elle

En élevant Curro à ce poste stratégique, Alonso ne se contente pas de lui offrir une promotion. Il lui ouvre les portes d’un espace jusqu’alors réservé aux décisions majeures, là où se jouent les intérêts de la famille Luján. Curro cesse d’être un simple élément du service pour devenir un acteur central de la maison. Ce geste traduit la volonté d’Alonso de lui assurer une place digne, reconnue, et surtout légitime, au sein de la famille. Une décision qui entre directement en collision avec les plans et les attentes de Leocadia.
Le lendemain matin, l’affrontement devient inévitable. Leocadia se rend auprès d’Alonso, déterminée à faire valoir ce qu’elle considère comme un accord tacite entre eux. Elle tente de rappeler les règles établies, les compromis passés, et la confiance qu’ils étaient censés partager. Son discours est ferme, mais teinté d’une inquiétude croissante. Elle sent que le terrain a changé, que son autorité ne tient plus qu’à un fil.
Mais Alonso ne lui laisse pas l’occasion de reprendre le contrôle. Il l’interrompt sèchement, rompant avec toute forme de diplomatie. Ses mots sont clairs, tranchants, sans appel : il ne peut plus lui faire confiance. Cette phrase, prononcée sans détour, agit comme une lame. Elle marque la fin d’une alliance implicite et révèle l’ampleur de la fracture entre eux. Pour Alonso, Leocadia a franchi une limite en agissant au détriment de ses enfants et en s’arrogeant un pouvoir qui ne lui appartenait pas.
Cette confrontation n’est pas seulement personnelle, elle est profondément politique. En retirant sa confiance à Leocadia, Alonso affirme publiquement son autorité retrouvée. Il refuse désormais de laisser d’autres décider à sa place, surtout lorsque l’avenir de Curro est en jeu. Sa priorité est désormais claire : sortir Curro du service et lui garantir un statut qui corresponde à sa véritable place auprès des Luján. Peu importe les accords passés ou les promesses implicites, Alonso est prêt à tout remettre en question.
Leocadia, de son côté, encaisse le choc avec difficulté. Habituée à manœuvrer dans l’ombre, à influencer les décisions sans jamais s’exposer frontalement, elle se retrouve cette fois confrontée à un mur. Le regard d’Alonso ne laisse aucune place au doute : la confiance est brisée, et avec elle, l’avantage stratégique qu’elle croyait acquis. Derrière son calme apparent, la menace d’une revanche silencieuse plane déjà.
Curro devient alors l’enjeu central de ce conflit. Sa nomination le place dans une position délicate, à la fois privilégiée et dangereuse. En accédant à ce nouveau rôle, il attire sur lui les tensions, les jalousies et les ressentiments. Il comprend que cette promotion est autant une opportunité qu’un fardeau, car elle le place directement au cœur d’un affrontement de pouvoir qui le dépasse en partie. Son avenir est désormais lié aux choix d’Alonso, mais aussi aux réactions de ceux qui se sentent menacés par son ascension.
Autour d’eux, le palais bruisse de rumeurs et de regards méfiants. Chacun perçoit que quelque chose d’essentiel vient de se briser. Les alliances se fragilisent, les positions se redéfinissent. Certains voient dans la décision d’Alonso un acte de justice et de protection, d’autres une provocation dangereuse susceptible d’attiser des conflits encore plus profonds. Une chose est sûre : rien ne sera plus comme avant.
Cet arc de La Promesa souligne avec force que le pouvoir ne se perd jamais sans conséquences. En défiant Leocadia, Alonso ne fait pas que reprendre le contrôle de sa maison, il déclenche une guerre froide où chaque geste, chaque mot, peut devenir une arme. La confiance, une fois détruite, laisse place à la suspicion et à la confrontation ouverte.
La rupture entre Alonso et Leocadia marque ainsi un point de non-retour. Les masques tombent, les intentions se dévoilent, et le palais devient le théâtre d’un affrontement silencieux mais implacable. Au centre de cette tempête, Curro incarne à la fois l’espoir d’un nouvel ordre et le catalyseur d’un chaos imminent. La Promesa confirme ici que les décisions prises au nom de la famille sont souvent celles qui la divisent le plus profondément.