La Promesa : Ángela prête à tout pour fuir Lorenzo, Curro paniqué et des secrets qui menacent d’exploser

 


La Promesa : Ángela prête à tout pour fuir Lorenzo, Curro paniqué et des secrets qui menacent d’exploser

La semaine à venir dans La Promesa s’annonce particulièrement sombre et tendue. Du 12 au 16 janvier, les intrigues s’intensifient et les décisions prises par certains personnages font planer une inquiétude profonde sur l’avenir de tous. Entre mariages imposés, disparitions soudaines, sentiments interdits et révélations qui tardent à éclater, le palais devient un véritable champ de mines émotionnel.

Au cœur de cette tempête se trouve Ángela. Dès le début de la semaine, elle affiche une détermination glaçante : jamais elle n’épousera Lorenzo. Pour elle, il n’existe que deux issues possibles, et la plus acceptable reste, à ses yeux, l’internement. Plutôt que de se condamner à une vie de soumission auprès d’un homme qu’elle rejette, elle préfère l’idée effrayante de l’asile psychiatrique. Cette décision radicale choque profondément Curro, qui comprend immédiatement le danger que représente un tel lieu.

Terrifié à l’idée de voir Ángela enfermée, Curro se tourne vers Martina, espérant qu’elle saura la raisonner. Il insiste pour qu’elle lui explique ce que signifie réellement être internée, rappelant le traumatisme vécu par sa propre mère, Eugenia. Curro sait que ces établissements ne sont pas des refuges, mais des enfers où l’on enferme autant les âmes que les corps. Son angoisse est palpable : il craint que le désespoir d’Ángela ne la pousse vers une décision irréversible.

Pendant ce temps, une autre intrigue se développe dans l’ombre. Pía tente de masquer la disparition soudaine de Carlo, qui s’est volatilisé de La Promesa. Pour éviter les soupçons, elle invente une excuse maladroite afin de couvrir son absence. Mais elle ne peut se résoudre à mentir à María Fernández. Elle finit par lui révéler la vérité : Carlo a fui après avoir appris qu’il allait devenir père. Cette nouvelle bouleverse María, partagée entre la douleur de l’abandon et le choc de cette responsabilité inattendue. Le silence de Carlo pèse lourdement et laisse planer de nombreuses questions sur ses intentions réelles.

Dans les couloirs du palais, Teresa traverse également une période de trouble. Incapable de se concentrer sur son travail, elle ne pense qu’au baiser échangé avec Cristóbal. Ce souvenir l’obsède au point de désorganiser le service, ce qui ne passe pas inaperçu. Pour éviter toute confrontation directe, la gouvernante se réfugie derrière Petra, utilisant sa présence comme un écran protecteur face au majordome. Mais cette fuite ne pourra pas durer éternellement, et le malaise s’installe, prêt à éclater au grand jour.

Au refuge, Prudencio se confie à Petra dans un moment de grande vulnérabilité. Il lui raconte son passé douloureux et les circonstances tragiques qui l’ont conduit à tenter de mettre fin à ses jours. Son récit, empreint de souffrance et de regrets, révèle une facette profondément humaine de ce personnage jusque-là discret. Ces confidences bouleversent Petra et rappellent que derrière chaque visage se cache une histoire marquée par la douleur et les sacrifices.

De son côté, Manuel adopte une attitude apparemment conciliante envers Leocadia. Il s’approche d’elle avec politesse et retenue, comme s’il cherchait à calmer le jeu. Mais cette façade ne tarde pas à se fissurer. Le jeune héritier finit par lui faire comprendre clairement qu’il n’a peur ni d’elle ni de don Lisandro. Cette mise en garde marque un tournant : Manuel n’est plus disposé à se laisser intimider, et il est prêt à défendre sa position, quelles qu’en soient les conséquences.

Les tensions sentimentales continuent également de s’accumuler autour de Martina. Lorsqu’elle refuse de dire à Jacobo qui est l’homme qu’elle a embrassé, son silence devient lourd de sens. Son fiancé interprète ce refus comme un signe alarmant, une preuve que quelque chose lui échappe. Le doute s’installe et ronge leur relation. Jacobo finira-t-il par découvrir que cet homme n’est autre qu’Adriano ? La menace d’une révélation plane, prête à faire voler en éclats un engagement déjà fragile.

Enfin, Lorenzo fait une entrée fracassante au moment le plus délicat. Lors de la première séance d’Ángela avec le psychiatre, il surgit sans prévenir, sabotant toute tentative d’aide ou de dialogue. Sa présence oppressive renforce le malaise et confirme qu’il n’a aucune intention de lâcher prise. Pour Ángela, cet instant marque peut-être la confirmation de ses pires craintes : même l’aide médicale ne semble pas pouvoir la protéger de l’emprise de Lorenzo.

Cette semaine de La Promesa s’annonce donc décisive. Chaque personnage est confronté à ses propres démons, et les choix posés pourraient entraîner des conséquences irréparables. Entre peur, amour, manipulation et désespoir, le palais devient le théâtre d’affrontements silencieux où personne ne sort indemne. Une chose est certaine : les jours à venir laisseront des cicatrices profondes, et rien ne sera plus jamais tout à fait comme avant.