La Promesa – Trahison dans le ciel : le complot glaçant de Leocadia pour faire disparaître Manuel

 


 La Promesa – Trahison dans le ciel : le complot glaçant de Leocadia pour faire disparaître Manuel

Depuis toujours, Manuel de Luján associe le vol à une forme de délivrance. Là-haut, au-dessus de La Promesa, il échappe aux règles étouffantes de son rang, aux attentes familiales et au poids d’un héritage qu’il n’a jamais pleinement choisi. Mais dans les prochains épisodes, ce refuge deviendra le théâtre d’un piège mortel soigneusement orchestré. Car ce que Manuel perçoit comme un moment de liberté absolue est en réalité le cadre idéal pour une tentative d’assassinat d’une froideur terrifiante.

Dans l’ombre, Leocadia prépare son coup. Loin des éclats de colère et des menaces ouvertes, elle agit avec une maîtrise inquiétante. Son ressentiment envers Manuel, longtemps contenu, s’est transformé en une détermination implacable. Elle ne cherche pas à l’affronter ni à l’humilier publiquement : elle veut l’effacer, définitivement, sans bruit, sans témoins directs. Et pour cela, elle choisit l’endroit le plus improbable et le plus symbolique : le ciel.

Tout commence par un plan méticuleusement pensé. Leocadia apprend que Manuel s’apprête à effectuer l’un de ses vols habituels, un moment qu’il considère comme sacré. Cette information suffit à déclencher l’exécution de son projet. Elle s’introduit discrètement près de l’appareil, profitant d’un instant où personne ne prête attention à elle. Son geste n’a rien de précipité : chaque action est calculée, chaque manipulation pensée pour ne laisser aucune trace évidente.

Le sabotage est d’une précision redoutable. Leocadia intervient sur des éléments clés de l’appareil — suffisamment pour provoquer une défaillance en altitude, mais pas assez pour éveiller les soupçons lors des vérifications au sol. Le défaut ne se manifestera qu’une fois l’avion engagé dans les airs, lorsque toute possibilité de retour ou d’aide immédiate sera compromise. Convaincue de la perfection de son œuvre, elle s’éloigne sans se presser.

Afin de se protéger, Leocadia construit un alibi irréprochable. Au moment même où Manuel décolle, elle s’assure d’être vue au palais, échangeant quelques mots anodins avec des membres de la famille et du personnel. Elle se montre calme, presque détendue, jouant le rôle de la femme irréprochable. Personne ne peut imaginer que, pendant qu’elle parle, la vie de Manuel est déjà suspendue à un fil.

Dans le ciel, tout commence comme d’habitude. Manuel ressent l’euphorie familière du décollage, le vent contre son visage, cette sensation d’évasion qui l’a toujours apaisé. Pendant quelques instants, rien ne laisse présager le drame. Puis, insidieusement, l’appareil cesse de répondre comme il le devrait. Les commandes deviennent lourdes, imprécises. Le moteur émet un bruit étrange, irrégulier. Une fumée sombre apparaît, et l’altitude commence à chuter.

La panique s’installe. Manuel comprend rapidement qu’il ne s’agit pas d’un simple incident mécanique. Tout, dans la nature du dysfonctionnement, lui indique une intervention volontaire. Quelqu’un a voulu sa mort. Alors que l’altimètre descend inexorablement, il lutte pour garder le contrôle, partagé entre la peur et une lucidité brutale. Chaque seconde devient un combat, chaque manœuvre un pari désespéré contre le destin.

Pendant ce temps, à terre, une inquiétude sourde commence à se répandre. Jana, liée à Manuel par une connexion profonde, ressent une angoisse inexplicable. Sans raison apparente, son cœur se serre. Elle sent que quelque chose ne va pas. Très vite, son intuition se transforme en soupçon. Elle remarque l’étrange absence de Leocadia à un moment clé, ou découvre un détail troublant près du hangar ou du matériel utilisé pour l’entretien des appareils.

Jana comprend alors que le danger ne vient pas du ciel, mais de la terre. Convaincue qu’un sabotage a eu lieu, elle tente d’alerter qui de droit. Mais le temps joue contre elle. Chaque minute perdue rapproche Manuel d’un point de non-retour. La course contre la montre commence : trouver une preuve, convaincre les autres, mobiliser de l’aide… avant qu’il ne soit trop tard.

Les motivations de Leocadia, elles, se dévoilent progressivement. Son acte n’est pas guidé par une seule raison, mais par un enchevêtrement de haines et d’objectifs. Il y a d’abord une vengeance personnelle, nourrie par des blessures anciennes et un sentiment d’humiliation jamais surmonté. Il y a aussi une volonté de déstabiliser la famille Luján, d’affaiblir son héritier pour servir des intérêts plus sombres. Enfin, il y a cette froide conviction que personne n’est intouchable à La Promesa, pas même celui qui croit pouvoir s’élever au-dessus de tout.

Alors que l’avion poursuit sa descente dangereuse, l’épisode se resserre dans une tension insoutenable. Manuel survivra-t-il à ce piège mortel ? Jana parviendra-t-elle à faire éclater la vérité à temps ? Et surtout, Leocadia réussira-t-elle à dissimuler son crime derrière son masque d’innocence ?

La semaine se conclut sur un cliffhanger vertigineux, laissant le sort de Manuel en suspens et promettant des conséquences irréversibles pour tous les habitants de La Promesa. Une chose est sûre : après cette tentative, plus rien ne pourra jamais revenir à la normale.