El Sueño de la Libertad – Le complot de l’exclusion : la famille De la Reina et Digna unissent leurs forces contre Gabriel
El Sueño de la Libertad – Le complot de l’exclusion : la famille De la Reina et Digna unissent leurs forces contre Gabriel
Dans El Sueño de la Libertad, l’intrigue atteint un point de rupture majeur lorsque la famille De la Reina, épaulée par Digna, décide de passer à l’action pour écarter définitivement Gabriel. Ce qui n’était au départ qu’une méfiance diffuse se transforme en une stratégie collective, mûrement réfléchie, visant à protéger l’équilibre fragile de la famille et les secrets qui la lient. Gabriel, longtemps toléré malgré les tensions qu’il provoque, devient soudain l’élément de trop, celui dont la présence menace de faire s’effondrer tout un édifice bâti sur des compromis et des silences.
La méfiance envers Gabriel ne naît pas du jour au lendemain. Depuis son arrivée, son attitude a semé le doute. Trop curieux, trop sûr de lui, trop prompt à poser des questions là où personne n’ose en formuler. Les De la Reina sentent que son regard ne se contente pas de ce qu’on lui montre, qu’il cherche à comprendre ce qui se cache derrière les apparences. Digna, plus lucide que jamais, est la première à exprimer clairement ce que les autres n’osent encore admettre : Gabriel représente un danger réel, non seulement pour l’ordre familial, mais aussi pour l’avenir de chacun.
Progressivement, les discussions se multiplient à huis clos. Les membres de la famille analysent chaque geste de Gabriel, chaque parole ambiguë, chaque initiative suspecte. Certains tentent encore de relativiser, évoquant des malentendus ou une paranoïa excessive. Mais Digna insiste. Elle rappelle les erreurs du passé, ces moments où l’indulgence a conduit à des conséquences irréparables. Pour elle, il ne s’agit pas de vengeance, mais de survie. Laisser Gabriel continuer à agir librement reviendrait à lui offrir les clés d’un monde qu’il n’a pas le droit de détruire.

Le plan se dessine alors lentement, avec une précision glaçante. Il ne s’agit pas d’un affrontement direct, trop risqué, trop exposé. La stratégie repose sur l’isolement progressif de Gabriel. Lui retirer ses soutiens, fragiliser sa position, le pousser à la faute ou au départ volontaire. Chaque membre de la famille se voit attribuer un rôle, parfois contre son gré. Certains agissent par conviction, d’autres par peur de ce qui arriverait s’ils refusaient de coopérer.
Gabriel, pourtant, n’est pas aveugle. Il ressent le changement d’atmosphère, les silences lourds, les regards fuyants. Les portes se ferment là où elles étaient autrefois entrouvertes. Les conversations s’interrompent à son arrivée. Il comprend qu’un mur invisible se dresse autour de lui. Loin de reculer, cette hostilité voilée attise sa détermination. Il commence à poser davantage de questions, à creuser là où ça fait mal, persuadé que la vérité qu’il cherche est précisément ce que les De la Reina tentent de lui cacher.
Digna joue un rôle central dans cette confrontation silencieuse. Elle affronte Gabriel avec une froideur maîtrisée, multipliant les mises en garde à peine voilées. Elle lui fait comprendre qu’il n’est pas le bienvenu, qu’il ferait mieux de partir tant qu’il en a encore l’occasion. Mais Gabriel refuse de céder à l’intimidation. Il voit dans cette hostilité la confirmation que ses soupçons sont fondés. Chaque attaque renforce sa certitude qu’il touche à quelque chose d’essentiel.
La tension monte lorsque certaines manœuvres de la famille commencent à produire des effets concrets. Des accusations implicites circulent, des erreurs sont mises sur le compte de Gabriel, sa crédibilité est remise en question. On cherche à le présenter comme un élément instable, incapable de s’intégrer, voire dangereux. Cette campagne sourde isole Gabriel davantage, jusqu’à le placer dans une position intenable. Pourtant, au lieu de quitter les lieux, il s’accroche, convaincu que partir maintenant signifierait perdre à jamais la possibilité de faire éclater la vérité.
Les conflits internes à la famille s’intensifient également. Tous ne vivent pas cette entreprise d’exclusion de la même manière. Certains commencent à douter, à se demander si Gabriel mérite réellement un tel acharnement. Digna, inflexible, rappelle que le moindre doute peut être fatal. Pour elle, la liberté que chacun espère préserver passe par des décisions dures, parfois moralement discutables. El Sueño de la Libertad explore ici toute l’ambiguïté de ce combat : peut-on défendre la liberté en la refusant à un autre ?
Le point culminant approche lorsque Gabriel découvre un élément qui pourrait faire basculer la situation. Un détail, une incohérence, une preuve encore fragile mais suffisamment inquiétante pour effrayer la famille. Les De la Reina comprennent alors que le temps joue contre eux. L’exclusion doit être rapide, définitive, avant que Gabriel n’ait l’occasion de parler. La pression devient insoutenable, les alliances se fissurent, et chacun craint que la vérité n’éclate au pire moment.
Le chapitre se termine sur une confrontation lourde de menaces. Gabriel est acculé, sommé de partir, tandis que Digna et la famille affichent une unité de façade. Mais sous cette apparente cohésion, les peurs, les remords et les doutes bouillonnent. Rien n’est encore gagné. Si Gabriel part, il emportera avec lui des secrets dangereux. S’il reste, il pourrait faire s’effondrer tout ce que les De la Reina ont cherché à protéger.
Dans El Sueño de la Libertad, cette tentative d’expulsion marque un tournant décisif. Elle révèle jusqu’où une famille est prête à aller pour préserver son monde et pose une question centrale : la liberté se conquiert-elle par l’exclusion, ou finit-elle toujours par se retourner contre ceux qui la confisquent ? Les prochains événements promettent des révélations explosives et des choix irréversibles.