La Promesa – Refus, mensonges et faux-semblants : quand l’amour vacille et que les alliances éclatent au grand jour
La Promesa – Refus, mensonges et faux-semblants : quand l’amour vacille et que les alliances éclatent au grand jour
Dans La Promesa, les événements à venir plongent le palais dans une agitation sourde où chaque relation semble menacée par le doute, la peur et les non-dits. Alors que l’état mental d’Ángela reçoit enfin un diagnostic favorable, laissant espérer la fin de son calvaire, cette lueur d’apaisement se révèle trompeuse. Lorenzo, loin d’y voir une opportunité de soulagement pour la jeune femme, s’en sert comme d’un argument implacable pour relancer le projet de mariage. À ses yeux, si Ángela va mieux, rien ne s’oppose désormais à ce que l’union ait lieu. Cette perspective fait renaître une tension extrême, d’autant plus que Leocadia pourrait, une fois encore, intervenir pour tenter de bloquer cette cérémonie qu’elle juge dangereuse, s’appuyant cette fois sur l’avis du psychiatre.
Pendant ce temps, dans les coulisses du palais, la zone du service est le théâtre de conflits tout aussi intenses. Le retour de Carlo n’a pas apporté la réconciliation espérée avec María Fernández. Leur première conversation tourne court, révélant une incompréhension profonde et des blessures encore à vif. Malgré l’enfant qu’ils attendent ensemble, aucun des deux ne parvient à faire un pas vers l’autre. Leur fierté mutuelle agit comme un mur infranchissable, et les tentatives extérieures pour apaiser la situation se heurtent à leur obstination. Pía, inquiète de la tournure que prennent les choses, tente de les raisonner, mais ses paroles glissent sans effet, laissant présager un conflit encore plus douloureux.
Au même moment, Alonso essaie de rassurer Curro, lui promettant de ne pas oublier sa situation précaire de lacayo. Il affirme chercher activement une solution pour améliorer son avenir, tandis que Leocadia propose d’intervenir auprès de Lisandro afin de tâter le terrain. Cette promesse, fragile mais porteuse d’espoir, contraste avec l’atmosphère lourde qui règne ailleurs dans le palais. Lorenzo, de son côté, nie toute implication dans l’arrivée du commandant, cherchant à préserver une image irréprochable face à Manuel, même si les soupçons persistent.

Les relations entre les jeunes femmes ne sont pas épargnées par les tensions. Samuel tente de jouer les médiateurs afin d’apaiser Vera, dont l’attitude envers Teresa devient de plus en plus rigide. Un rapprochement semble possible grâce à l’initiative de la jeune servante, mais, au dernier moment, celle-ci se rétracte, incapable de surmonter ses propres peurs. Ce recul laisse un goût amer et montre combien la fragilité émotionnelle est omniprésente dans le palais.
Dans un registre plus léger, Simona et Candela se laissent convaincre par Toño de se rendre au refuge. Le jeune homme leur propose une idée inattendue : préparer des churros pour les vendre. Cette initiative, presque anodine, apporte un souffle de chaleur humaine et de solidarité dans un univers saturé de conflits. Mais même ces moments de simplicité ne suffisent pas à dissiper totalement la tension ambiante.
L’amour, pourtant, continue de trouver son chemin. Teresa et Cristóbal consolident leur relation jour après jour. Ce qui est né entre eux gagne en intensité, malgré les risques et les regards indiscrets. Leur complicité devient plus visible, au point que quelqu’un finit par les surprendre dans un moment de tendresse, ouvrant la porte à de possibles conséquences.
Le cœur de l’intrigue se resserre autour de Martina et Adriano. Désireuse de normaliser leur relation après des semaines de malaise, Martina tente un rapprochement sincère. Mais cette fois, c’est Adriano qui oppose un refus catégorique. Lassé, blessé ou simplement incapable d’oublier ce qui les a éloignés, il ferme la porte à toute tentative d’apaisement. Ce rejet brutal déstabilise Martina, d’autant plus que sa mère, Margarita, refuse de croire que tout va bien. Sous cette pression maternelle, Martina finit par s’effondrer, révélant la profondeur de son mal-être.
Les jours suivants aggravent encore les tensions. Jacobo cherche à se justifier auprès de Petra après avoir vendu la précieuse joaillerie de Cruz à Leocadia, un geste qui continue de susciter rancœur et méfiance. Lorenzo franchit une nouvelle étape en présentant officiellement Ángela au commandant comme sa fiancée. La jeune femme, piégée, n’a d’autre choix que de jouer la comédie, cachant son angoisse derrière un sourire forcé. Cette mise en scène renforce le malaise général et confirme l’emprise de Lorenzo sur sa vie.
Jacobo et Martina, quant à eux, replongent dans une relation conflictuelle. Adriano, excédé par leurs disputes incessantes, pousse Jacobo à clarifier la situation directement avec Martina. Mais celle-ci préfère encore mentir, prétextant que son mal-être provient simplement du manque de temps passé avec les bébés. Ce mensonge supplémentaire ne fait qu’enchevêtrer davantage les relations déjà fragiles.
En parallèle, Manuel, Toño et Enora prennent une décision lourde de conséquences : ils conviennent de ne pas montrer l’intégralité des documents au commandant, choisissant la dissimulation pour se protéger. Cette stratégie risquée pourrait se retourner contre eux à tout moment. Pía, toujours déterminée à provoquer une réconciliation, piège à nouveau Carlo et María. L’effet est désastreux : ils se disputent violemment et réalisent que leur seul point commun est désormais leur colère envers la servante.
Le point culminant survient lorsqu’Alonso annonce, devant toute la famille et le commandant, une nouvelle retentissante : Curro cesse d’être lacayo et devient son secrétaire. Cette promotion inattendue bouleverse les équilibres établis et marque un tournant décisif. Dans La Promesa, chaque avancée semble cacher une menace, chaque victoire un futur conflit. Les refus, les faux-semblants et les décisions secrètes dessinent un avenir incertain, où l’amour et le pouvoir s’affrontent sans jamais trouver de véritable repos.