Die Rosenheim-Cops: Deadly Distillation! Erich Schaller Brutally Murdered for His Secret Rosen-Gin Recipe – Which Greedy Rival Struck the Fatal Blow?
« Die Rosenheim-Cops – L’Alambic de la mort : le secret du gin aux roses qui a condamné Erich Schaller »
Dans cet épisode haletant de Die Rosenheim-Cops, l’intrigue s’ouvre sur une découverte macabre qui secoue la tranquille région bavaroise. Erich Schaller, distillateur réputé et figure respectée du village, est retrouvé mort dans son atelier, au milieu de cuves encore tièdes et d’une odeur persistante de genévrier et de pétales de rose. Ce qui ressemble d’abord à un tragique accident industriel se transforme rapidement en affaire criminelle lorsque les enquêteurs comprennent que la mort de Schaller est intimement liée à une recette secrète, aussi précieuse que dangereuse : le fameux gin à la rose, dont la renommée dépassait déjà les frontières locales.
Très vite, Korbinian Hofer et son équipe flairent que derrière les alambics étincelants se cachent des rivalités féroces. Schaller n’était pas seulement un artisan passionné, mais aussi un homme assis sur une mine d’or. Sa recette, transmise et perfectionnée pendant des années, attirait la convoitise de plusieurs concurrents prêts à tout pour s’en emparer. Les premiers soupçons se portent sur des producteurs voisins, jaloux de son succès et récemment évincés d’un important contrat de distribution.

L’enquête révèle que, la veille de sa mort, Schaller avait reçu plusieurs visiteurs. Chacun d’eux avait une raison crédible de le confronter : un ancien associé évincé, un investisseur impatient de s’approprier la formule, et même un proche collaborateur qui se sentait trahi. Les interrogatoires dévoilent un climat de tension extrême, où l’argent, l’orgueil et la peur de perdre le contrôle s’entremêlent dangereusement.
Pendant ce temps, l’autopsie confirme que Schaller n’est pas mort accidentellement. Une substance toxique, habilement dissimulée dans une cuve de distillation, a provoqué une réaction fatale. Le meurtrier connaissait parfaitement les lieux et les procédés, ce qui réduit considérablement le cercle des suspects. Korbinian Hofer comprend alors que la clé de l’affaire réside moins dans la violence brute que dans la connaissance intime du métier.
Au fil de l’épisode, les enquêteurs mettent au jour un réseau de manœuvres sournoises. Des documents disparaissent, des recettes incomplètes circulent, et une fausse version du gin commence même à apparaître sur le marché, preuve que quelqu’un a tenté d’exploiter le secret avant même que la mort de Schaller ne soit rendue publique. Chaque indice rapproche un peu plus la police d’un mobile évident : la cupidité.
Mais l’affaire se complexifie lorsqu’un détail inattendu surgit. Schaller, conscient des dangers, avait pris ses précautions. Il avait fragmenté sa recette, ne confiant jamais l’intégralité de la formule à une seule personne. Cette révélation change la dynamique de l’enquête : le meurtre n’était peut-être pas seulement motivé par le vol du secret, mais aussi par la peur qu’il ne soit jamais totalement révélé.
La tension monte lorsque Hofer découvre que l’un des suspects a tenté de reconstituer la recette par des moyens illégaux, mettant en péril la réputation de la distillation locale. Ce faux gin, dangereux pour la santé, aurait pu provoquer un scandale majeur. La mort de Schaller apparaît alors comme le point culminant d’une série d’erreurs et de trahisons, où chacun cherchait à tirer profit sans mesurer les conséquences.
Dans un final riche en rebondissements, la vérité éclate lors d’une confrontation décisive. Le meurtrier, acculé par les preuves, avoue avoir saboté l’installation pour forcer Schaller à céder la recette. Le plan a mal tourné, transformant une tentative d’intimidation en homicide. Cette confession révèle toute la brutalité d’un monde où la tradition artisanale se heurte à l’avidité moderne.
L’épisode se conclut sur une note à la fois sombre et réfléchie. Si la justice est rendue, le secret du gin à la rose disparaît avec son créateur, laissant derrière lui une leçon amère : certaines richesses ne devraient jamais être convoitées au prix de la vie humaine. Korbinian Hofer, pensif, observe une dernière fois l’atelier silencieux, symbole d’un savoir-faire perdu et d’une passion dévoyée par la cupidité.
Ainsi, « L’Alambic de la mort » s’impose comme un épisode marquant de Die Rosenheim-Cops, mêlant enquête policière, drame humain et réflexion sur les dérives de l’ambition, tout en offrant un suspense dense jusqu’à la dernière minute.